Compte rendu du conseil d’arrondissement du 30 avril dernier

By webmaster • mai 7th, 2009 • Category: A la mairie du 2ème

 

Le jeudi 30 avril dernier, les élus du 2ème arrondissement se sont exprimés lors du conseil d’arrondissement. Un des sujets majeurs abordés au cours de la séance fût l’adoption du compte administratif 2009.

 

 

  • Le Compte Administratif

Chaque année, les conseillers d’arrondissement de Paris sont amenés à se prononcer sur le compte administratif de leur arrondissement. Dans un souci de transparence, l’ensemble des recettes et des dépenses effectivement réalisées par l’arrondissement sur une année est présenté aux conseillers afin qu’ils puissent en prendre connaissance.

Ce vote permet de contrôler la gestion de la commune, ainsi de vérifier que les dépenses annoncées lors du budget primitif sont bien celles réalisées.

C’est donc après avoir élu la personne ad hoc pour assurer la présidence de la séance au moment du vote (le maire ne peut effectivement pas présider la séance pour ce vote), que les conseillers ont pu réagir à la présentation du compte par un membre de l’exécutif municipal et échanger sur cette question.

Au cours des discussions, Sylvie Wieviorka a souhaité rappeler que la diminution des droits de mutation perçues par la Ville au titre de l’année 2009, aura des répercussions non négligeables sur le budget primitif 2010, alloué à l’arrondissement. Elle a également exprimé sa volonté de pouvoir être informée, dès que possible, des dispositions que le Maire, Jacques Boutault, souhaitera prendre pour que l’égalité de traitement des habitants de l’arrondissement devant le service public soit maintenue.

La présentation du budget primitif sera, selon le Maire du 2ème arrondissement, le bon moment pour que ces informations soient communiquées aux conseillers d’arrondissement et que les débats s’organisent. La répartition des dépenses sera, alors, présentée puis discutée entre les élus de la majorité, leur a-t-il répondu.

Cependant, dans le cadre de la préparation budgétaire des investissements localisés, les représentants de l’exécutif municipal parisien recevront, avant l’été, individuellement les maires des 20 arrondissements. Les opérations d’investissement demandées par le Maire du 2ème arrondissement devraient pouvoir offrir l’occasion d’aborder collectivement les arbitrages budgétaires nécessaires.

Parallèlement à cette procédure, la prochaine étape décentralisatrice, qui consistera à affecter directement aux arrondissements et par secteur, le montant des subventions aux associations (sportive, culturelle, sociale, etc…) dont les actions sont d’une portée clairement locale, permettra selon Maxime des Gayets d’aborder les nouvelles répartition budgétaire, d’ici l’été 2009.

  • Subvention aux associations

Le conseil du 2ème arrondissement a, par ailleurs, été amené à se prononcer sur l’octroi de subvention par la Ville de Paris à deux associations locales.

A l’occasion de l’attribution d’une subvention d’un montant de 26 000 euros à l’Association Sportive du Centre de Paris, les élus socialistes ont salué la nouvelle politique municipale, dans le domaine du sport, qui consiste à associer davantage les associations aux objectifs du service public sportif parisien. La mise en place de nouveaux critères de financement des associations sportives, dans le cadre des transferts de compétence aux arrondissement, permettra de financer et d’encourager les associations sportives plus au regard de la qualité des projets que de la quantité d’activité qu’elles proposent.

La volonté de la Ville de Paris de poursuivre et d’intensifier son partenariat avec les clubs sportifs de la capitale, permettra ainsi aux parisiens de disposer d’une offre d’activité sportive plus importante et finalement plus adaptée puisque localisée.

A titre d’exemple, la subvention perçue par cette association, dont les principaux objectifs sont la promotion du football dans le 2ème ainsi que la formation et l’éducation des jeunes par le sport, lui a récemment permis de créer un emploi de permanent. Le succès remporté par cette association dans le centre de Paris, l’a effectivement amené à prendre en charge un poste à temps plein.

L’attribution d’une subvention d’un montant de 3 500 euros à l’association La Clairière, qui contribue par des actions d’accompagnement à l’insertion et à la promotion sociales, a également été votée lors de ce conseil.

La détermination de la subvention a tenu compte tant de l’intérêt des activités proposées par l’association que du nombre de jeunes Parisiennes et Parisiens, essentiellement issus des trois premiers arrondissements, y participant.

Grâce à cette subvention, et par l’intermédiaire de son centre social et de ses clubs et équipes de préventions spécialisées, l’association a mis en place trois ateliers « Improvisation théâtrale » et a reconduit trois ateliers « Ecriture ».

  • Plus de logements sociaux dans le 2ème

Conformément à ses engagements et afin d’atteindre le seuil des 20% de logements sociaux dès 2014, l’exécutif parisien continue de mener une politique du logement ambitieuse.

La Ville, qui est déjà propriétaire des immeubles situés aux 35 rue des Petits Carreaux et aux 7 rue de l’Hanovre dans le 2ème arrondissement, souhaite y faire du logement social. A cet effet, elle a sollicité l’accord des conseillers du 2ème arrondissement afin qu’elle puisse confier à la Société de Gérance d’Immeuble Communal (SGIM) la réalisation d’un programme de logements sociaux.

A ce stade de l’opération, les types et nombre de logements sociaux ne sont pas encore déterminés. Les élus de l’arrondissement, dont la connaissance du contexte local est nécessaire à la définition du programme, y seront associés au moment voulu.

L’élue communiste, Anne Sabourin, a rappelé à cette occasion qu’il était nécessaire qu’un effort soit fait dans le choix des types de logements (PLAI, PLUS, PLS) en faveur des plus démunis. L’adjointe au Maire déléguée au logement, Dominique Dussard, a souhaité rappeler que même si les logements sociaux sont effectivement réservés en priorité aux plus démunis, il n’en reste pas moins qu’ils doivent pouvoir satisfaire des demandes de parisiennes et parisiens diverses et variées. De plus, les investissements financiers du bailleur pour la réalisation de ces logements doivent être amorti pour parvenir à l’équilibre financier et ainsi pouvoir continuer à poursuivre d’autres opérations de logements sociaux, si nécessaires dans la capitale.

 

 

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